Sunday, November 16, 2008
Saturday, November 15, 2008
Style Facebook 2 :
Laurence.....is sooooo happy she finally received her pictures !!! Lalalalalalère
Petite escapade à Dublin
P'tit weekend de 4 jours à Dublin pour visiter (dans le désordre) Christ Church, St Patrick, Dublin Castle, Chester Beatty Library, the National gallery and the museum of archeology, Temple Bar, la prison de Kilmanaaaa something gaol, et les pubs (ah oui les pubs, on les oublie pas !)
Friday, November 14, 2008
Suggestion d'Eline : si j'arrive à aller à ses adieux parce que je n'ai pas de concours ce jour-là, sa divinité sera définitivement prouvée et hors de doute !
A votre avis, à qui vaut-il mieux demander de reporter le grand événement ? : à la personne presque nommée ci-dessous de reporter sa retraite de quelques jours (un mois ?) ? Ou aux écoles de journalisme de repousser leurs épreuves écrites ? Dilemme cornélien ! Mais soyons philosophe : je pleurerais trop pour pouvoir assister à la représentation !
Jour de commémoration nationale
En ces temps de doute sur l'utilité de toutes nos commémorations nationales, je propose d'instaurer une nouvelle célébration et jour national : oui, le 15 mai sera désormais jour de commémoration (désolée Maman c'est pas de ma faute s'il a choisi cette date-là) : c'est le jour où mon Idole (avec un grand I) va raccrocher ses chaussons et dire adieu à la scène ! Triste journée que celle où l'on perd son Idole je trouve, surtout après tant de soirées de rêve, à Garnier la Grande Maison ou à la Bastille, tant de rôle éblouissants et de beaux souvenirs ("gros bisous de Basilio" un certain 20 avril...).... Je me demande ce qu'il va faire après, chorégraphier des ballets, enseigner et transmettre son savoir aux plus jeunes ? En tout cas il gardera toujours pour moi une place à part, car il symbolise beaucoup de choses : ma première (deuxième pour être honnête) avec la danse, ma passion pour cet art, un sujet de conversation maintes fois abordé, un souvenir ambiant et une ombre toujours présente et, j'allais oublier !, une silhouette majestueuse sur le mur de mon appartement. Bref, même s'il rend ses chaussons, il restera toujours pour moi mon icône de danse !
Quant à la relève, elle est là et bien là, heureusement (même si un premier amour de danse ça reste un premier amour de danse pour toujours) ! Je pense bien sûr à une certaine relève en particulier (cf. mon post précédent papa !!!!). Donc encore de nombreuses soirées de rêve en perspective !
Quant à la relève, elle est là et bien là, heureusement (même si un premier amour de danse ça reste un premier amour de danse pour toujours) ! Je pense bien sûr à une certaine relève en particulier (cf. mon post précédent papa !!!!). Donc encore de nombreuses soirées de rêve en perspective !
Monday, November 03, 2008
4 tendances
De retour du Grand Théâtre pour une soirée "Quatre Tendances" ! Au programme :
- "Valse" de Thierry Malandain : un peu déçue au départ, surtout avec le concept "pas de costume" (mais un public finalement...), mais très vite le ballet se transforme petit à petit en une quasi scène de bal comme promis par le titre.
- "Click. Pause. Silence" de Jiri Kylian : superbe si on aime le très moderne. Il s'agit d'une pièce pour 3 hommes et une femme. Il décompose les corps et les mouvements comme personne, fige parfois le temps, avec quelques notes de piano parsemées. Les corps parfaits se font élastiques, automates, chauve-souris. Puis vient un intermède plus rythmé au son de percussions qui ravive l'attention. Et quand il croit l'avoir endormi, Kylian réveille son public à coup de projo-strombo. En guise de décor, un miroir et une télé tournants, reflétant à la fois la scène qui se joue et celle qui se répète. Pas de silhouette Manuelesque (..........no comment.....) à l'horizon, mais un Roman Milhalev que l'on a plaisir à retrouver.
- "Les indomptés" de Claude Brumachon : comme toujours dans ces chorégraphies contemporaines, c'est le pas de deux masculins qui m'a le plus ému, sur une superbe musique piano-voix (une idée pour les Jeunes Danseurs car je me souviens encore du pas de deux sur le thème d'Abel et Cain)
- "In the middle somewhat elevated" de William Forsythe : déjà j'aime beaucoup le titre ; cette pièce met vraiment en valeur les danseuses et défie souvent les lois de l'anatomie et des articulations (le mythique penché à 6H est complètement dépassé !) avec des belles attitudes, développés, battements, etc. (Vanessa Feuillate notamment). Une très btrès grande pièce, mais on est quand même content quand la "musique" s'arrête !
Une belle soirée donc, et après avoir renoué avec une nouvelle saison de danse, il me tarde de trouver mon strapontin rouge mercredi soir pour admirer un certain Pierrot très spécial !
- "Valse" de Thierry Malandain : un peu déçue au départ, surtout avec le concept "pas de costume" (mais un public finalement...), mais très vite le ballet se transforme petit à petit en une quasi scène de bal comme promis par le titre.
- "Click. Pause. Silence" de Jiri Kylian : superbe si on aime le très moderne. Il s'agit d'une pièce pour 3 hommes et une femme. Il décompose les corps et les mouvements comme personne, fige parfois le temps, avec quelques notes de piano parsemées. Les corps parfaits se font élastiques, automates, chauve-souris. Puis vient un intermède plus rythmé au son de percussions qui ravive l'attention. Et quand il croit l'avoir endormi, Kylian réveille son public à coup de projo-strombo. En guise de décor, un miroir et une télé tournants, reflétant à la fois la scène qui se joue et celle qui se répète. Pas de silhouette Manuelesque (..........no comment.....) à l'horizon, mais un Roman Milhalev que l'on a plaisir à retrouver.
- "Les indomptés" de Claude Brumachon : comme toujours dans ces chorégraphies contemporaines, c'est le pas de deux masculins qui m'a le plus ému, sur une superbe musique piano-voix (une idée pour les Jeunes Danseurs car je me souviens encore du pas de deux sur le thème d'Abel et Cain)
- "In the middle somewhat elevated" de William Forsythe : déjà j'aime beaucoup le titre ; cette pièce met vraiment en valeur les danseuses et défie souvent les lois de l'anatomie et des articulations (le mythique penché à 6H est complètement dépassé !) avec des belles attitudes, développés, battements, etc. (Vanessa Feuillate notamment). Une très btrès grande pièce, mais on est quand même content quand la "musique" s'arrête !
Une belle soirée donc, et après avoir renoué avec une nouvelle saison de danse, il me tarde de trouver mon strapontin rouge mercredi soir pour admirer un certain Pierrot très spécial !


























